Accès aux tests par région anatomique

small---epaule.pngsmall---coude.pngsmall---poignet.pngsmall---hanche.pngsmall---genou.pngsmall---cheville.pngsmall---sacrum.pngsmall---lombaire.pngsmall---cervical.png

Dernières publications

 


 

Les lombalgies coûteraient moins cher avec la méthode McKenzie ?

La méthode McKenzie semble avoir fait ses preuves dans la prise en charge des lombalgies, et Donelson et al. nous proposent de traduire cette efficacité en terme d'économies. La diminution des coûts du fait du moindre recours aux IRM, infiltrations et autres chirurgies n'est pas négligeable.

A noter que cette étude a été réalisée aux Etat-Unis et n'est donc pas totalement comparable avec les coûts du système de soins français.

economies mckenzie

 

Prone Instability Test

Structures / Pathologies ciblées :Prone instability test

  • Mise en évidence d'un déficit de stabilité active dans le cadre d'une lombalgie

Procédure :

Le patient est en procubitus en bout de table, pieds reposants au sol. Le thérapeute effectue des pressions sur les processus épineux de chaque vertèbre lombaire. Si une douleur est présente, il demande au patient de décoller les membres inférieurs, pour recruter la musculature postérieure. Le thérapeute exerce de nouveau une pression en regard du segment vertébral concerné pour évaluer l'impact de la contraction sur la douleur.

 

Interprétation :

Le test est considéré comme étant en faveur d'une instabilité lombaire si :

Test d'appréhension de Smilie

Autres dénominations : Moving patella apprehension test

Structures / Pathologies ciblées : Test d'appréhensio de smilie

  • Présence d'une instabilité patellaire

Procédure :

Le patient est allongé sur le dos. Le thérapeute fléchit le genou du patient à 90°, et amène passivement le membre inférieur en extension, tout en effectuant une pression médiale sur la patella pour amener celle-ci vers l'extérieur. Le thérapeute observe la réaction du patient.

Interprétation :

Le test est considéré comme positif si :

Une consultation avec un kiné et une infirmière au lieu du chirurgien ?

Clinique physio

Les délais d'attente pour obtenir un avis chirurgical peuvent parfois être longs, et la chirurgie n'est pas forcément adaptée à l'état du patient.

Une clinique néo-zélandaise propose un premier triage des patients souffrant d'arthrose de hanche ou de genou, pour faire face aux 40% de patients pour lesquels une intervention n'était pas recommandée.
Un kinésithérapeute et une infirmière sont intervenus dans l'évaluation et l'éducation des patients, ainsi que dans la mise en place et le suivi des traitements non-chirurgicaux.

Thérapie manuelle et céphalées de tension

Céphalées de tension

Que vaut la thérapie manuelle dans le traitement des céphalées de tension ?
Cumplido-Trasmonte nous livre une revue de littérature évaluant les mobilisations et manipulations articulaires, craniales, tissulaires ainsi que les techniques neurodynamiques dans le traitement de ces céphalées.
Comme souvent, pas de technique miraculo-universelle supérieure à une autre.
L'étude conclue sur une diminution significative de l'intensité et de la fréquence des douleurs, mais c'est la diversité des techniques et le cas par cas qui priment.

A noter tout de même une qualité méthodologique modérée et une hétérogénéité des études incluses.

Signe de Froment

Structures / Pathologies ciblées : Signe de Froment

  • Atteinte du nerf ulnaire

Procédure :

Le patient est assis ou debout. Le thérapeute demande au patient de fermer les poings et de maintenir une feuille de papier serrée entre la première phalange du pouce et la tête du deuxième métacarpien (contraction du muscle adducteur du pouce). Le thérapeute tire sur la feuille et observe la capacité du patient à la retenir, avec ou sans compensation par un autre groupe musculaire.

Interprétation :

Le test est considéré comme positif si :

Syndromes fémoro-patellaires et renforcement des rotateurs latéraux de hanche

genou

L'époque du monopole du renforcement du vaste interne est loin derrière nous. La littérature déborde d'études évaluant l'intérêt de renforcer les fessiers dans la prise en charge du patient. Nascimento et al. proposent une énième méta-analyse sur le sujet, histoire d'enfoncer le clou.

A noter que l'amélioration de la douleur et de la fonction retrouvée dans l'étude ne s'explique pas par une amélioration de la force musculaire, mais plutôt par une meilleure endurance, un meilleur contrôle moteur et une possible amélioration des amplitudes de cheville suite à un protocole de renforcement orienté vers la chaine fermée.