Accès aux tests par région anatomique

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Dernières publications

 


 

Test de Mill

Structures / Pathologies ciblées :Test de Mill

  • Epicondylalgie latérale

Procédure :

Le patient est assis ou debout. Le thérapeute palpe l'épicondyle latéral du patient tout en amenant passivement son avant bras en pronation, flexion de poignet et extension de coude, pour mettre en tension le long et court extenseur radial du carpe.

 

Interprétation :

Le test est considéré comme positif si :

Tiroir antérieur (cheville)

Structures / Pathologies ciblées :Tiroir anterieur cheville

  • Lésion du Ligament Talo-Fibulaire Antérieur (LTFA) (faisceau antérieur du Ligament Collatéral Latéral de cheville)

Procédure :

Le patient est allongé sur le dos, ou assis en bord de table. Le thérapeute maintient d'une main la pince tibio-fibulaire. Son autre main empaume le calcaneum, place la cheville à 20° de flexion plantaire, et effectue un mouvement de traction antérieure de l'arrière-pied par rapport au tibia. Cette translation antérieure du talus est comparée au côté sain.

Freins à la réhabilitation respiratoire

 

bpco

Quels obstacles à l’adhésion du patient BPCO à la réhabilitation respiratoire ?

(cliquez pour voir en plein écran)
L’étude de Sahin expose les principales causes d’abandon des 126 patients suivis au sein d’un hôpital turque. L’absence de motivation des patients est un élément majeur.

Un effort particulier doit être porté sur la communication et sur l’éducation du patient ainsi que des autres professionnels de santé pour encourager le suivi complet des programmes de réhabilitation respiratoire.

Test de McMurray

Structures / Pathologies ciblées : Test de McMurray

  • Lésion du ménisque interne
  • Lésion du ménisque externe

Procédure :

Le patient est allongé sur le dos, le genou testé en position fléchie. La main caudale du thérapeute empaume le talon du patient, et sa main craniale maintient le genou, pouce et index en regard de l'interligne articulaire fémoro-tibiale.
Pour tester le ménisque interne, le thérapeute place le tibia en rotation latérale maximale tout en effectuant des mouvements de flexion et d'extension du genou. Certains auteurs ajoutent un varus de genou à cette manoeuvre.

Pas de lien entre mal de dos et sac à dos trop rempli ?

sac a dos
Les idées reçues ont la vie dure, et il faudra peut être trouver un nouveau bouc-émissaire aux plaintes de nos chères petites têtes blondes.
Yamamoto a passé en revue 69 études évaluant le sujet. Conclusion :
 
  • La grande majorité des études incluses ne retrouvent aucun lien entre une apparition des douleurs et poid/durée de port ou encore forme et type de sac.
  • Un sac pesant plus de 10% du poids de l'enfant peut potentiellement altérer la posture de celui-ci.

Test de Lachman

Structures / Pathologies ciblées : Test de Lachman

  • Rupture du Ligament Croisé Antérieur (LCA)

Procédure :

Le patient est allongé sur le dos. Le genou testé est fléchi à 20° de flexion, le talon reposant sur la table. La main crâniale du thérapeute maintient le tiers distal du fémur. La main caudale du thérapeute empaume le tibia, le pouce placé sur la tubérosité tibiale antérieure, et effectue une traction antérieure.

Interprétation :

Le test est considéré comme positif si :

Test de Thompson

Autres dénominations : Test de Simmond, Calf-Squeeze TestTest de Thompson

Structures / Pathologies ciblées :

  • Rupture du Tendon d'Achille

Procédure :

Le patient est allongé sur le ventre, les pieds en dehors du bord de la table. Le thérapeute agrippe et comprime le corps musculaire du triceps sural, et observe la flexion plantaire engendrée par ce mouvement.

Interprétation :

Le test est considéré comme étant en faveur d'une rupture du tendon d'Achille si:

Syndrome de stress tibial médial

Le syndrome de stress tibial médial (SSTM) est l'une des blessures sportives les plus courantes, avec 20% d'athlètes (course, sauts) concernés un jour ou l'autre.

syndrome de stress tibial médial


La thèse de Marinus Winters offre un beau tour d'horizon des connaissances actuelles concernant son diagnostic et sa prise en charge. Pour vous éviter 200 pages de lecture en anglais, voici les principaux points clés :

Un diagnostic basé sur l'anamnèse et l'examen clinique est assez précis pour ne pas nécessiter d'imagerie supplémentaire et coûteuse. Cette approche semble logique puisque le SSTM est un syndrome douloureux qui ne se définit pas par une atteinte tissulaire clairement établie.